Un cris strident et aiguë résonne dans la nuit.
C'était une soirée comme les autres.
Tout les bruits ont cessés.
Personne ne réagissait.
Jamais auparavant on avait entendu de cris de ce genre, ni même de n'importe quel genre.
Le village était généralement tranquille du matin jusqu'au soir et ainsi de suite.
En ce soir d'Halloween, ce cris pouvait paraître normal.
Journée nationale du je-fais-peur-à-qui-je-veux-et-j'y-prend-goût.
Toutefois, ce cris avait eu un impact tout autre.
Il glaçait le sang. Donnait des frissons.
Jacob avait entrepris seul sa tournée de bonbons.
Avait entendu le cris.
Et aussi ressenti le mal.
Il n'avait pas d'ennemis.
Mais, ce soir là, il avait soit rencontrer un détraqué.
Soit son premier et dernier ennemi.
Le son sorti de sa bouche au moment presque exact où le couteau lui rentra dans le haut du dos.
Qui est-ce qui pouvait lui en vouloir assez pour n'avoir même pas les "couilles" de le poignarder en face.
Jacob vu défilé devant lui le film de sa vie.
Se demandant s'il avait au moins pu accomplir se pourquoi il avait été conçu.
Il a toujours voulu rendre ces parents fiers.
La seule consolation qu'il trouva ce soir là, c'est qu'il rejoindrait son père.
Et qu'il ne reverrait plus sa mère. Elle avait beaucoup changé depuis qu'elle était devenue veuve.
Mais il ne lui souhaitait pour autant pas le malheur supplémentaire de perdre son fils unique.
Ses pensées s'arrêtèrent à l'image des yeux de la belle Maddie.
Les battements de son coeur augmentèrent à la simple idée de ne plus croiser son regard.
Il senti un vide absolu se créer. Il tomba sur les genoux. Porta ces mains à son coeur.
Qui souffrait de par le coup de couteau mais, surtout parce qu'il sentait sa vie achever.
Ses mains devinrent rouge vif du sang que son coeur, que son corps laissait échapper.
Il s'était déjà imaginer mourir plusieurs fois.
Il en faisait des cauchemars chaque nuits.
Jamais il avait penser mourir avant même d'avoir pu dire à Maddie qu'il était éperdument amoureux d'elle.
Il réalisa qu'il avait manqué de courage.
Une larme coula lentement sur ces joues.
Et avant même que la larme atteigne ces lèvres, il s'écroula complètement face première sur l'asphalte.
Ressenti à peine la froideur du sol et son corps arrêta de combattre.
Arrêta de fonctionner.
Maddie l'aimait aussi.
Leur secret ne sera jamais dévoilé.
Sauf par les larmes qui auront coulé.
jeudi 20 octobre 2011
mardi 11 octobre 2011
..forteresse en détresse
Elle voudrait pouvoir en parler, pouvoir le crier.
Elle a un besoin urgent de s'exprimer.
Mais, les astres ne semblent pas être de son côté.
Le ciel et ces étoiles ont perdu de leur beauté.
Laissant derrière eux un mince filament qui porte à croire que l'espoir n'est pas tout effacé.
Paraît qu'elle a de la difficulté à interagir mais, surtout à agir.
Elle est loin d'être lâche, elle est plutôt stressée.
Si certains ne croient pas en elle, comment pourra-t-elle, elle-même, y croire.
Elle se nourrit d'espoir.
Et si les étalages d'espoir affichaient la rupture de stock.
En ressentirait-elle le choc.
Chaque fois que son nom résonne, elle sent que son corps l'abandonne.
Elle aimerait avoir encore la force de laisser defiler le film de sa vie.
Admirer chaque image, chaque moment maintenant figer dans le temps.
Dénudés d'action sauf lorsqu'on leur accordent un peu plus d'attention.
Chaque instant reprend vie et elle souhaite qu'il puisse en faire ainsi.
Tant de minutes ce sont écoulées depuis son départ, depuis leurs départs même.
Comment ce fait-il que le vide se fasse toujours ressentir.
Que le vide lui même prenne chaque jour un peu plus d'ampleur.
Qu'un peu plus chaque jour ce même néant la fasse souffrir le martyr.
Est-elle devenue sa propre victime. Ou est-ce la peine, le mal qui également s'acharne sur tout ceux qu'il croise.
Certains ne connaissent pas son parcours, son histoire.
Certains même ne voit aucune importance à la savoir.
Elle rêve toutefois de pouvoir en partager chaque secondes.
Elle désire se faire écouter, se faire comprendre.
Mais elle reste prisonnière de ces propres griffes.
Peut-être veulent-ils écouter ce qu'elle a à raconter.
Peut-être veulent-ils même l'aider, qui sait.
Cependant, tout ce qu'elle arrive à ressentir est la peine. Le dénie.
Chacun semble en avoir assez de sa propre vie.
Elle ne pense qu'aux autres. Jamais à elle même.
Elle espère qu'un jour quelqu'un pourra ressentir la peine qu'elle transporte chaque jour avec elle, comme un fardeau.
Cette tristesse qui ne se ressent que par elle. Comme un poids qui pèse lourd, trop lourd.
Mais, qui est presque devenu avec le temps une source de réconfort.
Elle trimbale son passé qui la ralentit un peu plus chaque jours.
Chaque nuits aussi courte soit-elle, aussi.
Incapable de s'en débarrasser. Impossible d'oublier.
D'autres sont partis pour la sauvée.
L'affaire, jamais ne sera classée.
Elle a un besoin urgent de s'exprimer.
Mais, les astres ne semblent pas être de son côté.
Le ciel et ces étoiles ont perdu de leur beauté.
Laissant derrière eux un mince filament qui porte à croire que l'espoir n'est pas tout effacé.
Paraît qu'elle a de la difficulté à interagir mais, surtout à agir.
Elle est loin d'être lâche, elle est plutôt stressée.
Si certains ne croient pas en elle, comment pourra-t-elle, elle-même, y croire.
Elle se nourrit d'espoir.
Et si les étalages d'espoir affichaient la rupture de stock.
En ressentirait-elle le choc.
Chaque fois que son nom résonne, elle sent que son corps l'abandonne.
Elle aimerait avoir encore la force de laisser defiler le film de sa vie.
Admirer chaque image, chaque moment maintenant figer dans le temps.
Dénudés d'action sauf lorsqu'on leur accordent un peu plus d'attention.
Chaque instant reprend vie et elle souhaite qu'il puisse en faire ainsi.
Tant de minutes ce sont écoulées depuis son départ, depuis leurs départs même.
Comment ce fait-il que le vide se fasse toujours ressentir.
Que le vide lui même prenne chaque jour un peu plus d'ampleur.
Qu'un peu plus chaque jour ce même néant la fasse souffrir le martyr.
Est-elle devenue sa propre victime. Ou est-ce la peine, le mal qui également s'acharne sur tout ceux qu'il croise.
Certains ne connaissent pas son parcours, son histoire.
Certains même ne voit aucune importance à la savoir.
Elle rêve toutefois de pouvoir en partager chaque secondes.
Elle désire se faire écouter, se faire comprendre.
Mais elle reste prisonnière de ces propres griffes.
Peut-être veulent-ils écouter ce qu'elle a à raconter.
Peut-être veulent-ils même l'aider, qui sait.
Cependant, tout ce qu'elle arrive à ressentir est la peine. Le dénie.
Chacun semble en avoir assez de sa propre vie.
Elle ne pense qu'aux autres. Jamais à elle même.
Elle espère qu'un jour quelqu'un pourra ressentir la peine qu'elle transporte chaque jour avec elle, comme un fardeau.
Cette tristesse qui ne se ressent que par elle. Comme un poids qui pèse lourd, trop lourd.
Mais, qui est presque devenu avec le temps une source de réconfort.
Elle trimbale son passé qui la ralentit un peu plus chaque jours.
Chaque nuits aussi courte soit-elle, aussi.
Incapable de s'en débarrasser. Impossible d'oublier.
D'autres sont partis pour la sauvée.
L'affaire, jamais ne sera classée.
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