vendredi 17 juin 2011

Vivre 101

J'ai trop souvent essayer de faire mon propre contre-rendu de la vie.
J'ai, la plupart du temps, échouer à cette tâche.
Plus souvent qu'autrement, parce que je lâchais prise.
La vie n'a pas besoin d'être comprise mais, vécue.

Il faut la vivre au maximum sans jamais ne s'arrêter.
Depuis plus de cinq ans, trop d'êtres chers nous ont quitté, m'ont quitté.
Laissant en nous un vide immensément grand.
Parait que la seule justice dans ce monde, est que tout le monde vieilli.
Je ne crois pas connaitre pire justice... nous finissons tous par souffrir de la tristesse et du vide qu'amène ce genre de perte.

Pour pouvoir vivre sa vie a 100km/h, il faut accepter tout ce qu'elle amène,
tout ce qu'elle inclus.
Il faut comprendre les clauses qui sont ecrites en tout petit dans le bas du contrat que nous signons par notre naissance.
Chose que j'ai beaucoup de difficulté à accepter de faire.

S'il pouvait exister un guide d'emploi pour la vie, autre que naître/vivre/mourir.
Je le prendrais volontiers et avalerais le contenu de la moindre petite ligne.
Dans ce livre, j'espèrerais y retrouver des explications sur l'apprentissage suite aux erreurs.

Apprendre de ces erreurs, distinguer le bien du mal..
Pourquoi est-ce que ça semble si facile de récidiver.
Est-ce possible que le mal me paraisse bien.
Qu'il me procure plus de bien que de mal.
Suis-je tombée sur la tête ou n'ai-je jamais vraiment réussi à distinguer l'un de l'autre.

Une erreur est considérée comme telle par l'un mais, pas par l'autre qui a tord, qui a raison?
Trop d'informations floues.
Trop de questions non répondues.
Pourquoi est-ce que mes idées se troublent constamment ?



Someday, I'm gonna get it right, my life
Someday, I'm gonna figure it out, maybe tonight.

À une femme merveilleuse...

Yo. Mamie. Yoyo. Yolande. Madame Emond.
Peu Importe sous quel nom ou surnom vous la connaissiez, la femme de qui je parle était l’une des plus merveilleuses de toutes. Qu’on se le dise, rien n’est évident dans ce genre de situations, en fait, c’est toujours un grand choc de témoigner de la perte d’un être cher, que l’on s’y attende ou non. Dans le cas de ma Mamie, c’est un choc de réaliser le vide que son absence va causer. Impossible d’imaginer que de si beaux moments puissent si rapidement s’éteindre, difficile de simplement penser faire place à d’autres beaux moments. Lorsqu’on a la chance, comme vous et moi, de côtoyer des gens si merveilleux, il est triste de constater que l’on ne pourra plus les partager avec eux.

Les larmes que nous laissons couler sur nos joues dans de moments si difficile sont plus souvent qu’autrement des larmes de tristesse. Cependant, s’il y a une chose que mes grand-parents m’ont apprise, c’est que rien n’est acquis. Ils ont toujours travaillé fort pour obtenir ce qu’ils ont et n’ont jamais lâché prise, quelque soit les obstacles. Aussi immense soit-il. Yvon et Yolande ont toujours été une source pure de bonheur.

C’est pour cette raison que les larmes qui coulent sur mes joues aujourd’hui sont des larmes de joie mais, surtout de reconnaissance, pour les beaux moments que j’ai pu vivre et pour les beaux moments que je vivrai, car elle veille maintenant sur nous.

Mon cher Papy, merci de t’en être si bien occupé pendant toutes ces années! Elle est bien où elle est, avec ton p’tit gars... Laissez-les veiller sur toi!



May Angels Lead You In.